J'ai ma prépa. Vœu 2 mais ça va. Je vous emmerde, et je m'emmerde. J'en ai marre de bouffer mes cours.
Mercredi 4 Juin 2008 à 18:05
4 commentaires
Vendredi 23 Mai 2008 à 16:00
Outs. On a tous ces moments de nostalgies. "Tu sais il y'a un an j'allai sur mon blog tout les jours !" je le vivait bien à cette époque ...
Oui je vais bien, toujours bien. Mais je ne sais que dire, que déblatérer. Ma vie n'est certes pas devenue si inintéressante. Mais j'ai plus envie. C'est tout. 
Vendredi 9 Mai 2008 à 17:08
Devient un duel presque cartésien. J'ai perdu la passion, pour de bon.
Vendredi 14 Mars 2008 à 18:32
Or, le problème est à qui parler ? Et qui vous réponds. Celui qui agit ou celui qui pense . Ce problème presque métaphysique m'ennuie. Agir c'est penser, l'action c'est aussi la réflexion, et réfléchir à son action n'est pas si bête. Même si je suis binoclard, avec une accentuation des ses problèmes de vue de merde. Je ne sais plus agir ce sur blog, mais j'y pense. Mais je ne sais plus quoi penser, et donc faire. C'est peut être cette perte, lente mais efficace qui me fait perdre mon temps ici . Soit, c'est encore une excuse bidon, mais bizarrement ca c'est fait. Quand le 3 mars, à huit heures du matin, je me suis dit merde, faut que je bosse il met Mars, Avril, Mai, Juin pour bosser. Sans m'y forcé, je suis donc de plus en plus en forme, je veux avoir confiance, je veux donner le meilleur de moi même. Et c'est surement ça qui fera la différence avec la tranquillité. Des nerfs d'acier, des synapses en ébullitions et en forme, et une plénitude, le mot n'est pas si exagérée, dans l'épanouissement du travail, mais surtout ne faire dans l'auto-suffisance. Telle sera l'idée à retenir de cette article. Penser à soi, rentrer dans la compétition, cela se fait dès maintenant en complément du baccalauréat. Je ne suis plus celui qui stresse mais bien celui qui croît.
Samedi 8 Mars 2008 à 19:02
C'est fou. N'ayant pas fait une grasse matinée depuis le Samedi 23 mars, rien que le fait se lever à neuf heures fut presque exceptionnel. Me voici donc à neuf heures trois, la tête dans les choux à la crème, à avaler mon café du matin, omg je ne peux plus vivre sans ! Douche matinée que fut ce Samedi 8 mars 2008. LA veille mon conseil de classe m'avait détendu l'esprit, j'avais progressé, mes efforts sont à continuer. Le réveil donc fut plutôt rapide et aux alentours de neuf heures trente, me voici prêt à tout détruire. Clope au bec, je regarde Brest qui s'éveille au sons des klaxons. A bord des voitures, des couples, des enfants de mon âge, aujourd'hui c'est l'exposition, les portes ouvertes de l'université de Bretagne Occidentale et autres écoles. Tout le monde se presse, et après avoir acheté "The Economist" j'arrive chez Christophe, destination, la presque voisine de son foyer la "Faculté de Droit". Le crachin est là, dans ce batîment années quatre vingt, il y'a fait une température digne de l'équateur. On prend de la documentation et nous voilà parti pour une visite guidée. Le guide, étudiant en 2A, nous montre les amphis de 4,5,600 places ... juste so big. Puis on visite le campus. BU, RU que des abréviations bizarres. L'aprem, direction des espaces plus familiers Kercichen, mon voeux 1. Et bizarrement j'ai eu peur de cette liberté accrue en Faculté, de ce qui tend à être le boulot par soi-même, je me sens déjà perdu dans la jungle. Certes le droit avec Anglais de Complément plus cours de Sciences politiques et économiques ca m'intéresse, mais j'ai peur. Peur de moi, de ma capacité en rentrer dans cette forêt vierge que sont les études supérieures. Les chemins banalisés, comme les Classes préparatoires me semble certes encore plus horrifiante vue la masse de boulot, mais tellement plus "sécuritaire", plus sûr, de grandir, murir dans cet environnement ne fait pas peur, et est-ce faire preuve de masochisme de vouloir être seulement dans des classes de 40, avec quarante heures de cours et où seulement 10, pourront intégrer quelque chose ?
Me posant ces questions, presque existentielles je longe tranquillement les quelques mètres entre Kerich' et chez moi, quand dans la descente du lavoir, des mecs m'attrapent par derrière, voulant de la thune et par la même occasion mon frigo rayé qui me sert de portable. Me bloquant la route, là je vois bien, 3 scooteurs et dix mec, qui s'emmerdent. Peut être était-ce le fait que je me ballade avec mon chapeau et mon buggy qui excitent tant qui a été l'élément perturbateur. Bref, rebroussant mon chemin pour rentrer chez moi par l'autre entrée, et pan, voilà qu'on me rembarre la route me crachant dessus. Or, il n'y plus de questions à se poser : Il faut courir. Chapeau dans la main droite, je cours me réfugier dans la cage d'escalier de l'immeuble en face. Heureusement que je connais le code. Je monte, m'assoir deux étages plus haut à l'abri des regards indiscrets, j'appelle les flics "On a pas de voitures à disposition". Certes alors comment je fais pour rentrer chez moi ? J'appelle mon père pour chercher une voiture, rien, on ne répond pas. Je descends, ils ne sont plus que quatre à guetter l'entrée de l'immeuble. Je peux les voir, mais pas eux. Le succès de l'opération réside dans la rapidité. Mon portail est à 50 mètres, je cours. J'ouvre la porte d'un coup sec. Merde ils m'ont repéré ! Un s'avance pour me bloquer. On passe au plan B, le coup de poing. Loin de faire un uppercut à la Tyson, le mec me maudit, mais je continue de courir. Le portail est là. Je suis entré, je suis safe. Sauf que ce n'est pas fini. Les voilà qu'il matraquasse mon portail. Et là les flics ont une caisse et débarque. Putain mais en y repensant c'est fou. Comment peut-on en arriver là ? Le fait que je ne puisse pas rentrer chez moi, dans un quartier de vieux, jeunes, étudiants... Je continue de bénir la mixité sociale à Brest, mais je connais la peur. La peur que les populistes aiment faire revivre au fond de nous. Rien que le fait de se sentir, vulnérable, me fait pâlir. Je n'aime pas la peur, mais c'est un sentiment naturel et humain. Loin de cette délinquance, rien que le fait de porter plainte, pour harcèlement me fait peur. Je dois les voir Lundi Matin, première heure.
Mais merde. J'aime pas ça. Le fait de dénoncer. Je suis bien ouvert, tolérant voir libéral, j'emmerde personne, je fais traverser les mémés, je salue les automobilistes qui me font passer au passage clouté. Merde, ca me fait réellement chier, de cette catharsis, de condamner des actes qui sont certes condamnables, mais bordel pourquoi moi ? Oui ca aurait pu tombé sur quelqu'un d'autre ... mais on va pas refaire le monde Quentin. Je me sens comme violé, comme si on avait failli au respect de ma liberté individuelle, d'être devenu ne serait-ce que pendant un moment, un jouet, un outil de distractions, un évènement dans la vie de quelqu'un. Etre déshumaniser comme ça, me donne envie de gerber. La nature humaine est donc la loi du supérieur, inférieur ? La loi qu'il faut savoir se défendre par ses propres moyens sans l'aide d'un ton sinon pacifique mais neutre. Obliger de fuir, s'enfermer, de me réfugier dans un endroit sur, toute cette Question de la Sécurité, "on est bien chez soi" ... Je nage dans le trouble, les eaux troubles, je me noie dans cette presque culpabilité a l'instar de mes agresseurs, et c'est ça le plus pervers. Se sentir faible, or la faiblesse n'est pas une qualité ...
Me posant ces questions, presque existentielles je longe tranquillement les quelques mètres entre Kerich' et chez moi, quand dans la descente du lavoir, des mecs m'attrapent par derrière, voulant de la thune et par la même occasion mon frigo rayé qui me sert de portable. Me bloquant la route, là je vois bien, 3 scooteurs et dix mec, qui s'emmerdent. Peut être était-ce le fait que je me ballade avec mon chapeau et mon buggy qui excitent tant qui a été l'élément perturbateur. Bref, rebroussant mon chemin pour rentrer chez moi par l'autre entrée, et pan, voilà qu'on me rembarre la route me crachant dessus. Or, il n'y plus de questions à se poser : Il faut courir. Chapeau dans la main droite, je cours me réfugier dans la cage d'escalier de l'immeuble en face. Heureusement que je connais le code. Je monte, m'assoir deux étages plus haut à l'abri des regards indiscrets, j'appelle les flics "On a pas de voitures à disposition". Certes alors comment je fais pour rentrer chez moi ? J'appelle mon père pour chercher une voiture, rien, on ne répond pas. Je descends, ils ne sont plus que quatre à guetter l'entrée de l'immeuble. Je peux les voir, mais pas eux. Le succès de l'opération réside dans la rapidité. Mon portail est à 50 mètres, je cours. J'ouvre la porte d'un coup sec. Merde ils m'ont repéré ! Un s'avance pour me bloquer. On passe au plan B, le coup de poing. Loin de faire un uppercut à la Tyson, le mec me maudit, mais je continue de courir. Le portail est là. Je suis entré, je suis safe. Sauf que ce n'est pas fini. Les voilà qu'il matraquasse mon portail. Et là les flics ont une caisse et débarque. Putain mais en y repensant c'est fou. Comment peut-on en arriver là ? Le fait que je ne puisse pas rentrer chez moi, dans un quartier de vieux, jeunes, étudiants... Je continue de bénir la mixité sociale à Brest, mais je connais la peur. La peur que les populistes aiment faire revivre au fond de nous. Rien que le fait de se sentir, vulnérable, me fait pâlir. Je n'aime pas la peur, mais c'est un sentiment naturel et humain. Loin de cette délinquance, rien que le fait de porter plainte, pour harcèlement me fait peur. Je dois les voir Lundi Matin, première heure.
Mais merde. J'aime pas ça. Le fait de dénoncer. Je suis bien ouvert, tolérant voir libéral, j'emmerde personne, je fais traverser les mémés, je salue les automobilistes qui me font passer au passage clouté. Merde, ca me fait réellement chier, de cette catharsis, de condamner des actes qui sont certes condamnables, mais bordel pourquoi moi ? Oui ca aurait pu tombé sur quelqu'un d'autre ... mais on va pas refaire le monde Quentin. Je me sens comme violé, comme si on avait failli au respect de ma liberté individuelle, d'être devenu ne serait-ce que pendant un moment, un jouet, un outil de distractions, un évènement dans la vie de quelqu'un. Etre déshumaniser comme ça, me donne envie de gerber. La nature humaine est donc la loi du supérieur, inférieur ? La loi qu'il faut savoir se défendre par ses propres moyens sans l'aide d'un ton sinon pacifique mais neutre. Obliger de fuir, s'enfermer, de me réfugier dans un endroit sur, toute cette Question de la Sécurité, "on est bien chez soi" ... Je nage dans le trouble, les eaux troubles, je me noie dans cette presque culpabilité a l'instar de mes agresseurs, et c'est ça le plus pervers. Se sentir faible, or la faiblesse n'est pas une qualité ...
Jeudi 6 Mars 2008 à 21:49
C'est fou ça, j'ai pas vu le temps passé. Déjà Jeudi soir. Ca me fait presque peur. Je vis sans me soucier du temps. Mes journées sont fixées au son. de mon Ipod à ma chaîne AHAHA que ca fait du bien de se sentir et de ne voir pas le temps passé .
Lundi 3 Mars 2008 à 00:36
Bonsoir. Après 4h40 de train , 40 heures de cours, 15 heures de concours, je suis là. Mais bon je dois finir mes maths et relire mes fiches de Philosophie car j'ai un BAC NOIR (expression qui va devenir BAC DODO & Bave sur sa copie) dans moins de sept heures trente. Alors c'est cool. Vive la SNCF et mes insomnies malgré que j'ai sacrément envie de pioncer. Et puis pendant ces 4h40 de train, bah ma voisine écoutait Lara Fabian. Futhermore c'est mon 69 ème article, vive la révolution sexuelle.


Jeudi 21 Février 2008 à 18:39
Je me sens faible. L'alcool, l'alcool, les cigarettes, la marche, la pâté, les nouilles froides, la salade de riz pas cuite, l'alcool, l'alcool, l'alcool, le manque de sommeil, les marches nocturnes, les brumes matinales, les chansons payardes, la chaleur humaine, la joie de vivre d'être ensemble, "La course à la Bourre", les bras cassés de certains, les urgences à cinq heures du matin, le café jaune, les portes coulissantes. Le retour, le manque de place sur le canapé, France Inter dès 7h00 dans la salle de bain, une douche chaude voire brulante, les gens qui viennent dans la douche me vomir dessus, la manque de sommeil, une bon petit café, des brioches tranchées, du nutella, des croissants, des clémentines, du café, du café, raccompagnez les malades chez eux dans leurs lits, prendre le bus, attendre la correspondance, s'installer au fond, louper son arrêt, prendre le bus de l'autre coté, l'arrêt retrouvé, la marche laborieuse vers deux heures de l'après-midi, les troubles gastriques, regardez pendant une demie heure Le Prince de Machiavel, les appels du Paternel, m'endormir malgré les bruits de perceuse. une sieste, un réveil douloureux, le pc allumé, cowblog, poster un article.
Demain train, Lundi prépa, internet ? Normalement non.
Demain train, Lundi prépa, internet ? Normalement non.
Jeudi 14 Février 2008 à 20:54
En me baladant sur la toile je suis tombé sur un site "Us and us". Je ne vous cacherai que j'ai mis au moins une semaine à comprendre le jeu de mot mais soit. Je donne donc le lien, car ce site est complet, bien fait, bien foutu et plein de liens (en plus ils sont sur Ass Face(Book)

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